CONNAISSEZ-VOUS LA VIE ASSOCIATIVE CERGYPONTAINE ?
TIÉ-BÉ
Les associations cergypontaines forment une forêt si riche et si variée qu’une vie humaine ne suffirait à l’explorer. Nous essaierons de vous guider dans ce labyrinthe sans nous perdre nous-mêmes. Commençons par l’association Tié-Bé.
Tié-Bé, du type loi de 1901, doit son nom à une petite ville du Burkina-Faso, avec laquelle elle s’est liée au début de son existence. Tié-Bé est, si l’on veut, un nom de baptême.
But
Le but de l’association, selon ses statuts, est « d’accompagner, dans toute région du monde, des projets communautaires de développement économique et de promouvoir les échanges culturels et amicaux entre peuples ».
Démarche : non pas assister, mais responsabiliser
Assister les pauvres, c’est les maintenir dans la pauvreté. Tié-Bé ne fait pas œuvre de bienfaisance. Tié-Bé aide les populations démunies à tirer le meilleur parti possible de leurs propres ressources, si modestes soient-elles.
Tié-Bé encourage les initiatives des populations et agit en partenariat avec les entreprises et les autorités locales.
Nature des projets
L’association intervient en priorité dans des projets économiques ou humanitaires : microcrédits, fourniture de matériel scolaire ou médical.
Ressources
L’association tire ses ressources des cotisations de ses adhérents, de dons et subventions publiques et privées, de diverses manifestations.
Personnel et gestion
Les membres de l’association sont bénévoles. Les frais de gestion sont réduits au minimum pour la plus grande efficacité possible.
L’association contrôle elle-même l’utilisation des fonds versés à des entreprises ou à des particuliers.
Les comptes de l’association sont tenus par l’association cergyssoise La Calculette.
Réalisations
Réfection d’un centre de santé avec des entreprises locales et les villageois de Tié-Bé eux-mêmes.
Attribution de microcrédits à des agriculteurs pour l’achat de bœufs et de charrues et à des femmes pour des projets divers.
Projet pour l’été 2009 : aide financière pour le voyage d’un petit groupe d’étudiantes infirmières de Pontoise qui doivent effectuer un stage dans l’hôpital de la ville de Pô. Cette opération a fait l’objet d’un article précédent : « Afrik’îles ».
En échange, des jeunes femmes africaines se destinant à la profession d’infirmières recevront en France une formation médicale, qui leur permettra d’améliorer la situation sanitaire de la population burkinabé.
Aider un pays pauvre à se développer, c’est travailler à maintenir sur place des populations, qui, cherchant à fuir la misère, grossissent dans les pays développés les rangs de l’immigration clandestine.
Y a-t-il mission plus humaine et plus constructive que de préparer pour demain un monde plus juste et plus fraternel ?
Renseignements : Thierry MARCOTTE, tmarcotte@club-internet.fr
Appel aux associations humanitaires cergypontaines :
Partageons nos expériences, unissons nos efforts pour être plus efficaces !